Besançon Innove avec une Contraception Mécanique Sans Chimie

Besançon Innove avec une Contraception Mécanique Sans Chimie

Une révolution contraceptive en cours à Besançon

Une nouvelle méthode de contraception innovante est en incubation à Besançon, développée par l’entreprise Silmach en collaboration avec la start-up néerlandaise Choise, basée aux Pays-Bas. Cette solution, sans recours à la chimie ni effets indésirables, pourrait transformer les options de contrôle de la fertilité pour les femmes. Selon France Bleu, cette technologie repose sur un micro-implant qu’il sera possible d’insérer dans les trompes de Fallope, sans chirurgie, et contrôlable à distance grâce à des ondes sonores. La conception repose sur un minuscule tube de la taille d’un grain de riz, équipé d’un micromoteur qui actionne une vanne permettant ou empêchant le passage des spermatozoïdes, et ainsi bloquant ou autorisant la rencontre avec l’ovule. Les tests sur animaux sont en plan, tandis que la commercialisation pourrait intervenir d’ici une dizaine d’années, après validation par les autorités et levée de fonds. Selon Pierre François Louvigné, directeur général de Silmach, ce dispositif allie simplicité, sécurité et liberté de gestion pour les femmes, qui pourront décider en toute autonomie de leur fertilité, sans se soucier des effets secondaires ou des prescriptions continues.

Une technologie contrôlable à distance pour plus d’autonomie

Ce nouveau dispositif permettrait aux femmes d’activer ou de désactiver leur contraception via une sonde placée sur leur ventre, diffusant des ondes sonores pour recharger et faire fonctionner le micromoteur de l’implant. Tout cela se réalise sans incision, sans fils, et sans intervention invasive, ce qui marque une avancée considérable dans la microtechnologie médicale, soulignent les responsables de Silmach. La société responsable de l’innovation, basée à Thémis, s’inscrit dans cette dynamique de progrès en microtechnologies, visant à offrir une contraception plus pratique, plus sûre, et sans perturbations hormonales. La méthode vise une mise sur le marché vers 2030, conformé aux essais et levée de fonds nécessaires. La startup Choise, qui porte cette innovation, insiste sur la liberte9 qu’elle offre aux femmes, leur permettant de gérer leur fertilité selon leur désir, sans complication ni effets secondaires.