Une première moitié de mandat sous le signe de l’écologie engagée à Besançon
Anne Vignot, première femme à diriger Besançon et première écologiste élue à la tête de la capitale comtoise, a vu son premier mandat s’achever dans quelques semaines. Les enjeux liés à l’écologie ont été au cœur de ses promesses de campagne, notamment avec la lutte contre les îlots de chaleur. Selon des sources de l’Est Républicain, cet objectif a été en partie atteint, notamment par la végétalisation de la place de la Révolution et d’autres aménagements végétaux, comme à la place du Jura, réalisés dans une optique de requalification urbaine.
Le bilan en urbanisme : promesses tenues ou déçues ?
Les efforts en matière d’urbanisme semblent également avoir été actés, même si le résultat complet reste à évaluer. La végétalisation et l’amélioration de la qualité de vie urbaine ont été renforcées, mais certains critiques estiment que d’autres projets phares restent en suspens ou peu avancés, ne permettant pas de confirmer une réussite totale du mandat dans ce domaine.
Le commerce et l’attractivité : où en est-on ?
Sur le volet du commerce, il n’existe pas de données précises indiquant une transformation radicale ou une nouvelle dynamique notable. La question de l’attractivité de la ville, essentielle pour le développement économique, demeure un enjeu important pour les années à venir, avec des défis encore à relever, selon le contexte local et national.
En somme, le bilan d’Anne Vignot à la tête de Besançon apparaît mitigé. Si plusieurs actions en faveur de l’écologie ont été concrétisées, notamment la végétalisation des espaces publics, d’autres promesses dans le secteur de l’urbanisme et du commerce ont été en partie tenues ou restent encore à confirmer. La campagne électorale en vue de 2026 sera sans doute l’occasion de faire le point sur ces réalisations et de voir si la maire sortante pourra convaincre les Bisontins de continuer sa démarche ou d’envisager un changement de cap, selon les enquêtes menées par l’Est Républicain.